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1.
Infect Dis Now ; 52(8S): S7-S8, 2022 Nov.
Article in English | MEDLINE | ID: covidwho-20238432

ABSTRACT

Heterologous prime boost vaccination is a primary vaccination with different vaccines, most often from different vaccine platforms. It combines the immunological properties of the different vaccines and thereby induces humoral, cellular and, in some cases, mucosal response. For Covid prevention, it has been used in primary vaccination, due to safety issues and in boosters. We have evaluated some articles reporting on the results of this type of vaccine, and demonstrating its usefulness.


Subject(s)
COVID-19 Vaccines , COVID-19 , Humans , COVID-19 Vaccines/adverse effects , COVID-19/prevention & control , Immunization, Secondary/methods , Vaccination/methods
2.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 2(2):S142-S142, 2023.
Article in French | EuropePMC | ID: covidwho-2324571

ABSTRACT

Introduction Les réponses immunitaires humorales 12 mois après la primovaccination Covid-19 par des vaccins à ARNm chez des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) ont été comparées à celles obtenues chez des participants contrôles. Matériels et méthodes Les réponses des PVVIH et les contrôles séronégatifs inclus dans la cohorte prospective multicentrique ANRS0001S COV-POPART ont été analysées. Le pourcentage (IC 95%) de répondeurs (anticorps IgG anti-Spike positifs) et les moyennes géométriques des titres (IC 95%) des anticorps IgG anti-Spike (BAU/mL) ont été évalués à 1 mois et 6 mois après la 2ème dose du schéma de primovaccination et à 12 mois uniquement chez ceux ayant reçu une dose de rappel. Les anticorps neutralisants spécifiques (test de neutralisation in vitro contre la souche originale, Delta et Omicron BA.1) ont été mesurés dans un échantillon de participants. Les participants ayant à l'inclusion ou au cours des visites de suivi des anticorps anti-nucléocapside (NCP) positifs ont été exclus. Les tests sérologiques (ELISA Euroimmun) et la séroneutralisation ont été évalués de manière standardisée et centralisée. Résultats Au total, 858 PVVIH et 1156 contrôles ont été inclus. Les PVVIH étaient plus âgées que les contrôles: 55,2 ans (49,6-60,6) vs 46,6 ans (36,3-56,6) et plus fréquemment des hommes (75,1% vs 48,9%). Parmi les PVVIH, 97,3% étaient sous traitement antirétroviral, 95,6% avaient une charge virale indétectable et 71,8% avaient un taux de CD4 supérieur à 500 cellules/mm3. Les participants avaient principalement reçu le BNT162b2 en primovaccination (93% des PVVIH vs 84% des témoins) et 53,1% avaient reçu une dose de rappel (57,2% des PVVIH (délai médian après la 2ème dose: 6,1 mois [5,9-6,7]) et 50,1% des contrôles (délai médian 6,0 mois [5,5-6,2])). Le pourcentage de répondeurs 1 mois après la 2ème dose était élevé mais plus faible chez les PVVIH que chez les contrôles ((98,7% [97,7;99,3] vs 99,9% [99,5;99,9], p=0,0001)). Les PVVIH présentaient des niveaux significativement plus faibles d'anticorps anti-Spike à 1 mois ((1188 [650;2067] vs 1506 [950;2507] BAU/mL, p<0,0001)) et 6 mois (149 [95;235] vs 194 [124;314] BAU/mL, p=<0,0001) mais des niveaux similaires à 12 mois (520 [269;1198] vs 427 [259;1087] BAU/mL, p=0,3387) chez ceux ayant reçu une dose de rappel. Les PVVIH présentaient des anticorps neutralisants significativement plus faibles contre les souches originales, Delta et Omicron BA.1 à 1, 6 et 12 mois après la primovaccination par rapport aux contrôles. La dose de rappel a augmenté de manière significative les titres d'anticorps neutralisants contre les souches originales et Delta et, dans une moindre mesure, contre Omicron. Conclusion Les taux de répondeurs à 1 et 6 mois d'un schéma de primo-vaccination Covid-19 à ARNm étaient élevés chez les PVVIH mais leurs titres d'anticorps totaux et neutralisants étaient inférieurs à ceux des contrôles. Une dose de rappel d'ARNm a augmenté les titres d'anticorps IgG anti-Spike à des niveaux similaires à ceux des contrôles, mais l'activité neutralisante, notamment contre Omicron, est restée plus faible. Liens d'intérêts déclarés P.L. Interventions ponctuelles: Astrazeneca, GSK, Moderna, MSD, Pfizer, Sanofi

3.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 2(2):S23-S23, 2023.
Article in French | EuropePMC | ID: covidwho-2324339

ABSTRACT

Introduction Nous avons précédemment montré que le vaccin monovalent (souche B1.351) à protéine recombinante avec adjuvant AS03 (MVB.1.351, Sanofi/GSK), administré en 1ère dose de rappel chez des adultes préalablement vaccinés par 2 doses du vaccin BNT162b2 (Pfizer-BioNTech), induit une meilleure réponse immunitaire qu'une 3ème dose de vaccin BNT162b2 à 15 jours du rappel, tant sur la souche sauvage que sur les 3 variants testés (Delta, Beta et Omicron BA.1). Nous montrons ici la persistance d'anticorps neutralisants contre Omicron BA.5, jusqu'à 6 mois post vaccination. Matériels et méthodes Dans le cadre d'un essai multicentrique, randomisé en simple aveugle selon le ratio 1.1.1, les participants ont reçu l'un des trois vaccins suivants en 1ère dose de rappel: les vaccins à protéine recombinante MV B.1.351 ou MVD614 (Sanofi/ GSK) ou le vaccin BNT162b2. La persistance des anticorps neutralisants contre la souche sauvage et divers variants du SARS-CoV2, y compris Omicron BA.1 et BA.5, jusqu'à 6 mois après le rappel, a été évaluée à l'aide d'un test de microneutralisation. L'analyse de la population per-protocole inclut les participants sans infection par le SRAS CoV-2 (sérologie anti-nucléocapside négative ou test de confirmation pour le SRAS CoV-2) entre le 28e jour et le 6e mois (M6) après le rappel. Résultats Parmi les 247 participants randomisés, 99 participants ont été inclus dans l'analyse per protocole à M6 (32 dans le groupe MVD614, 35 dans le groupe MVB.1.351 et 32 dans le groupe BNT162b2) Pour l'ensemble de la population étudiée, le vaccin MVB.1.351 a induit des titres d'anticorps neutralisants plus élevés contre la souche sauvage et les variants testés y compris Omicron BA.1 et BA.5 jusqu'à 6 mois après la dose de rappel comparés aux vaccins MVD614 et BNT162b2. À 6 mois post vaccination, la moyenne géométrique des titres (MGT) d'anticorps neutralisants contre la souche sauvage, Beta, Delta, Omicron BA.1 et Omicron BA.5 était respectivement de: 599.7 (CI 95%: 398.7 – 902.1), 221.4 (CI 95%: 133.8 – 366.4), 515.4 (CI 95%: 328.3 – 808.9), 48.6 (CI 95%: 30.5 – 77.6) et 37.5 (CI 95%: 26.3 – 53.5) pour MVD614;764.9 (CI 95%: 505.7 – 1156.9), 475.5 (CI 95%: 328.1 – 689.2), 706.6 (CI 95%: 497.0 – 1004.7), 97.5 (CI 95%: 64.7 –147.0) et 71.0 (CI95%: 49.9 – 101.2) pour MVB.1.531;252.2 (CI95%: 174.5 – 364.3);113.1 (CI95%: 77.7 – 164.7), 221.4 (CI95%: 149.7 – 327.4), 24.8 (CI95%: 17.9 – 34.4) et 23.3 (CI95%: 17.1 -31.7) pour BNT162b2 Conclusion Les titres d'anticorps neutralisants induits par le vaccin MVB.1.531 (Sanofi/GSK), administré en 1ère dose de rappel après 2 doses du vaccin BNT162b2, restent plus élevés et durables contre la souche sauvage et les variants du SRAS-COV-2 incluant Omicron BA.1 et BA.5, jusqu'à 6 mois post vaccination par rapport à une 3ème dose du vaccin BNT162b2. Ceci pourrait constituer une option intéressante pour un schéma de vaccination hétérologue. Liens d'intérêts déclarés O.L. Recherches/essais cliniques: en qualité d'investigateur principal, coodonnateur, MSD, Sanofi Pasteur, Janssen, Pfizer • Advisory Boards/DSMB: Sanofi Pasteur, Janssen, Pfizer • Cours, formations: Pfizer, MSD, Sanofi Pasteur

4.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 2(2):S145-S146, 2023.
Article in French | EuropePMC | ID: covidwho-2324298

ABSTRACT

Introduction La vaccination COVID-19 par un schéma hétérologue ChAdOx1-nCoV19/vaccins ARNm pourrait induire une plus forte réponse immunitaire humorale qu'une vaccination homologue jusqu'à 6 mois après la seconde dose;l'activité neutralisante des anticorps à 6 mois est mal connue. Nous avons évalué l'immunogénicité d'une vaccination hétérologue ChAdOx1-nCoV19/BNT162b2 et homologue BNT162b2/BNT162b2 et sa persistance jusqu'à 6 mois. Matériels et méthodes Il s'agit d'une sous-étude de l'étude ANRS0001S COV-POPART (ClinicalTrials.gov NCT04824651), cohorte nationale évaluant l'immunogénicité de la vaccination COVID-19 en populations particulières. Ont été inclus des sujets âgés de 18-54 ans immunocompétents, sans antécédent de COVID-19: 1) groupe 1, ChAdOx1-nCoV19/BNT162b2 ayant reçu 1 dose de BNT162b2 12 semaines après une première dose de ChAdOx1-nCoV19;2) groupe 2, BNT162b2/BNT162b2 ayant reçu 2 doses du vaccin BNT162b2 à 28 jours d'intervalle. Les titres d'IgG anti-Spike (anti-S) et d'IgG neutralisants spécifiques (souche Wuhan chez tous et Omicron (B.1.1.529) dans un sous-groupe) ont été évalués de façon centralisée 1 mois et 6 mois après la seconde dose. La réponse lymphocytaire T (Elispot IFNgamma) a été mesurée à J0 et 1 mois après la 2e dose de vaccin. Résultats Au total, 176 sujets ont été inclus dans le groupe 1 hétérologue (69,9 % de femmes, âge médian 37 ans (IQR 28-44)) et 237 dans le groupe 2 homologue (49,4 % de femmes, âge médian 45 ans (38-51)). Une séroconversion en IgG anti-S était observée chez 175 (99,4 %) et 160/161 (99.4%) respectivement à 1 mois et 6 mois pour les sujets du groupe 1;100% et 125/126 (99.2%) des sujets du groupe 2. Les moyennes géométriques (GMT) des titres en IgG anti-S étaient de 1422,4 BAU/mL (IC95% 1298,0–1558,7) et 219,7 (193,8–249,1) respectivement à 1 et 6 mois dans le groupe 1;1493,5 (1382,1-1614,0) et 234,2 (200,9-272,9) dans le groupe 2. Une séroconversion en IgG neutralisants envers la souche Wuhan était observée chez 100% des sujets testés et 155/160 (96.9%) respectivement à 1 mois et 6 mois dans le groupe 1, 236/237 (99.6%) et 116/125 (92.8%) dans le groupe 2;vis à vis du variant Omicron BA.1, 30/33 (90.0%) et 14/32 (43.8%) à 1 et 6 mois respectivement dans le groupe 1 et 2/5 (40%) et 0/5 dans le groupe 2. Une réponse lymphocytaire T était observée à 1 mois chez 14/18 (77.8%) et 13/18 (72.2%) des participants du groupe 1 et du groupe 2, respectivement. Conclusion Une vaccination hétérologue ChAdOx1-nCoV19/BNT162b2 induit une réponse immunitaire robuste et durable jusqu'à 6 mois après la primo vaccination. La neutralisation envers Omicron est réduite de moitié à 6 mois. Aucun lien d'intérêt

5.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 2(2):S62-S62, 2023.
Article in French | EuropePMC | ID: covidwho-2326722

ABSTRACT

Introduction Des cas de COVID-19 graves ont été rapportés chez des enfants et des adolescents, en particulier lorsque ceux-ci sont atteints de maladies chroniques. La réponse vaccinale chez les enfants et les adolescents peut différer de celle des adultes et entre populations pédiatriques. Nous avons évalué la réponse humorale 1 mois après primo-vaccination contre le COVID-19 au sein de populations pédiatriques. Matériels et méthodes Etude ancillaire pédiatrique (5-17 ans) de la cohorte prospective multicentrique française des patients sains ou atteints de maladie chronique (ANRS0001S-COV-POPART, NCT04824651), afin d'évaluer 1 mois après 2 ou 3 doses du vaccin à mRNA BNT162b2 dans chaque sous-population les proportions de répondeurs (IgG anti-Spike positifs), de répondeurs forts (≥2795 BAU/mL), et de répondeurs ayant des anticorps neutralisants spécifiques. Résultats Parmi 148 participants, le sérum de 71 patients et de 27 sujets contrôles ont pu être analysés. La proportion de répondeurs était de 100% (n=27) pour la population contrôle et 92% (n=65) chez les patients. Les 6 patients non-répondeurs concernaient les populations « transplantation d'organe solide (TOS) », « cancer/hémopathie (CH) » (2 leucémies aiguës), et « déficit immunitaire héréditaire (DIH) ». Les sous-populations drépanocytaires (67%), DIH (58%), et rhumatologiques (RMI, 46 %) avaient le plus de répondeurs forts. Parmi les contrôles 96% avaient des anticorps neutralisants spécifiques contre 75% des CH, 82% des TOS, 85% des RMI, et 88% des transplantés de cellules souches hématopoïétiques. Conclusion La réponse humorale au vaccin COVID-19 était généralement bonne chez les enfants et les adolescents sauf dans certaines populations d'immunodéprimées. Aucun lien d'intérêt

6.
Topics in Antiviral Medicine ; 31(2):144-145, 2023.
Article in English | EMBASE | ID: covidwho-2316726

ABSTRACT

Background: We compared the 12-month post primary vaccination humoral immune response to mRNA COVID-19 vaccines in PLHIV and controls. Method(s): PLHIV and HIV-negative healthy controls included in the French national multi-center prospective COVID 19 vaccine cohort study ANRS0001S COV-POPART were analyzed. Percentage (95% CI) of responders (positive anti- Spike SARS-CoV-2 IgG antibodies) and geometric means titers (95% CI) of anti-Spike SARS-CoV-2 IgG antibodies (BAU/mL) were assessed at 1 month and 6 months (M) after the 2nd dose of the primary vaccination and at 12 months in those who received a booster dose. Specific neutralizing antibodies (nAbs) (in vitro neutralization assay against original, Delta and Omicron BA.1 strains) were estimated in a subset of participants. Serological tests (ELISA Euroimmun) and seroneutralization were performed centrally. Result(s): Overall, 858 PLHIV and 1156 controls were included. PLHIV were older than controls: 55.2 years, (49.6-60.6) vs 46.6 years (36.3-56.6) and more frequently male (75.1% vs 48.9%). Among PLHIV at inclusion, 97.3% were under antiretroviral therapy, 95.6% had an undetectable viral load and 71.8% had CD4 counts above 500 cells/mm3. Participants had namely received BNT162b2 as the primary vaccination (93% in PLWHIV vs 84% in controls) and 53.1% had received a booster dose (57.2% in PLHIV (median time after the 2nd dose: 6.1 M [5.9-6.7]) and 50.1% in controls (median time 6.0 M [5.5-6.2])). Percentage of responders after the 2nd dose was lower in PLHIV than controls ((98.7% [97.7;99.3] vs 99.9% [99.5;99.9], p=0.0001)). PLHIV had significantly lower levels of anti-Spike antibodies at 1 M ((1188 [650;2067] vs 1506 [950;2507] BAU/mL, p< 0.0001)) and 6 M (149 [95;235] vs 194 [124;314] BAU/mL, p=< 0.0001) but similar levels at 12 M (520 [269;1198] vs 427 [259;1087] BAU/mL, p=0.3387) (Figure A). PLHIV had significantly lower nAbs against original, Delta and Omicron BA.1 strains at 1, 6 and 12 M after primary vaccination compared to controls. The booster dose significantly increased the titers of nAbs against original and Delta strains and, to a lower extent, against Omicron (Figure B). Conclusion(s): PLHIV had high response rates to mRNA COVID-19 vaccines but lower titers of antibodies and nAbs at 1 and 6 M after primary vaccination than controls. One mRNA booster dose increased SARS-CoV-2 IgG antibodies titers to similar levels to controls but neutralizing activity especially against Omicron remained lower. (Figure Presented).

7.
Revue d'epidemiologie et de sante publique ; 71(3):101623-101623, 2023.
Article in French | EuropePMC | ID: covidwho-2295557

ABSTRACT

Introduction En France, la campagne de vaccination COVID-19 a débuté fin 2020. Les personnes à haut risque d'infection sévère, notamment les personnes présentant des comorbidités et/ou immunodéprimées, ont été rendues prioritaires pour la vaccination. Dans ce contexte, la cohorte ANRS0001S COV-POPART a été mise en place début 2021 avec pour objectif d'évaluer les réponses immunitaires humorales et cellulaires à la vaccination COVID-19 dans ces populations spécifiques, avec plusieurs points de suivi jusque 24 mois post-vaccination. Les recommandations gouvernementales nationales ayant continuellement évolué depuis l'initiation de la cohorte, il a été nécessaire d'adapter les documents relatifs à la cohorte et son organisation. Méthodes Il s'agit d'une cohorte nationale française, multicentrique, avec un recueil prospectif de données cliniques et biologiques dans 14 sous-populations (11 groupes de participants présentant une condition chronique d'intérêt, et 3 groupes contrôles). Le protocole et le calendrier de suivi ont dû être plusieurs fois modifiés pour prendre en compte les nouvelles recommandations, dont la mise en place de doses de vaccin additionnelles, la campagne de rappels, la vaccination des enfants, etc. Un circuit de prélèvement en flux tendu a été mis en place sur la base des circuits existants de la biobanque de l'ANRS ;MIE. De même, un circuit logistique pour les PBMC a été mis en place. Des tutoriels vidéos ont été créés pour aider à la formation des centres investigateurs. L'eCRF simplifié a été paramétré pour permettre le rendu des résultats sérologiques aux participants via leurs services d'inclusion. Des procédures opératoires standardisées (POS) et des plans d'analyses statistiques (PAS) standardisés sont utilisés pour harmoniser l'analyse de toutes les données. Résultats Le protocole initial a été prêt en moins d'un mois, incluant la sélection de 36 centres cliniques, correspondant à plus de 200 services et plus de 1000 collaborateurs. Les instances réglementaires ont donné l'autorisation d'inclure le 02/03/2021. La première inclusion a eu lieu le 25/03. Entre ces deux dates, l'eCRF a été paramétré, tous les circuits définis et les POS rédigées. Plus de 6000 participants ont été inclus en moins de huit mois, et 10 amendements ont été implémentés dans le protocole en deux ans, reflétant l'évolution rapide et continue des recommandations. L'eCRF a été adapté selon les amendements, et les variables collectées ainsi que la base de données ont été actualisées. En fonction du schéma vaccinal, la visite d'inclusion et le calendrier de suivi ne sont pas identiques pour tous les participants de la cohorte, complexifiant l'analyse statistique. Un monitoring centralisé de tous les consentements a été mis en place afin de répondre aux exigences réglementaires avant l'utilisation des échantillons et leur analyse. A ce jour les consentements de plus de 90 % des participants ont été monitorés et environ 25 000 résultats sérologiques provenant d'un laboratoire partenaire sont disponibles. Conclusion La cohorte fait face à des défis de grande ampleur, de rapidité de mise en place, et d'adaptation continue aux multiples évolutions des recommandations vaccinales, entrainant une nécessaire réactivité de l'équipe à tous les niveaux, et complexifiant la gestion de la cohorte. Grâce à une certification ISO9001 et aux réseaux préexistants, ces défis ont été relevés. Mots clés COVID-19 , Vaccination , Challenges Déclaration de liens d'intérêts Les auteurs n'ont pas précisé leurs éventuels liens d'intérêts.

8.
Gerontologie et Societe ; 44(2):209-226, 2022.
Article in French | Scopus | ID: covidwho-2225854

ABSTRACT

Like in many countries, the French health authorities are pinning their hopes on vaccination to stop the spread of the Covid-19 pandemic. However, this requires the public to get the vaccine. Based on six COCONEL surveys carried out during and after the lockdown among the general French adult population, which aimed to explore life conditions during this period and individual perceptions of the situation, this paper aims to investigate the acceptability of a putative vaccine against Covid-19 among the French population, and more specifically to compare attitudes among the elderly, who are more vulnerable to the disease, with those of younger people. Out of the 8,036 respondents, 27.5% declared that they would refuse the vaccine if it were available. Among the age groups of particular interest, 29.2% of people aged 18–64 said they would refuse the vaccine, compared to 12.4% of respondents aged 65 or over. For both groups, this refusal rate fluctuated depending on the date of the survey, gender, household composition, level of household income, and uptake of the last flu vaccine. In conclusion, more attention should be paid to elderly people, as they were more likely to report hostility toward vaccination in general. Finally, considering that several vaccines are now available, further studies should be done to study vaccine uptake in relation to the vaccine offered. © Caisse nationale d'assurance vieillesse. Tous droits réservés pour tous pays.

9.
Open Forum Infectious Diseases ; 9(Supplement 2):S774-S775, 2022.
Article in English | EMBASE | ID: covidwho-2189963

ABSTRACT

Background. New adjuvanted recombinant protein vaccines against coronavirus disease 2019 (COVID-19) as heterologous boosters could maximize the benefits of vaccination against SARS CoV-2. Methods. In this randomized, single-blinded, multicenter trial, adults who had received two doses of Pfizer-BioNTech mRNA vaccine (BNT162b2) 3-7 months before were randomly assigned to receive a boost of BNT162b2, Sanofi/GSK SARS-CoV-2 adjuvanted recombinant protein MV D614 (monovalent parental formulation) or SARS-CoV-2 adjuvanted recombinant protein MV B.1.351 vaccine (monovalent Beta formulation). The primary endpoint was the percentage of subjects with a >= 10-fold increase in neutralizing antibody titers for the Wuhan (D614) and B.1.351 (Beta) SARS-CoV-2 viral strains between D0 and D15. Results. The percentages of participants whose neutralizing antibody titers against the Wuhan (D614) SARS-CoV-2 strain increased by a factor >= 10 between Day 0 and Day 15 was 55.3% (95% CI 43.4-66.7) in MV(D614) group (n=76), 76.1% (64.5-85.4) in MV(Beta) group (n=71) and 63.2% (51.3-73.9) in BNT162b2 group (n=76). These percentages were 44.7% (33.3-56.6), 84.5% (74.0-92.0) and 51.3% (39.6-63.0) for the B.1.351 (Beta) viral strain, respectively. Higher neutralizing antibodies rates against Delta and Omicron BA.1 variants were also elicited after Sanofi/GSK MV(Beta) vaccine compared to the other vaccines. Comparable reactogenicity profile was observed the three vaccines. Conclusion. All three vaccines boosted antibodies and neutralizing response after BNT162b2 initial course. Heterologous boosting with the Sanofi/GSK SARS-CoV-2 adjuvanted recombinant protein vaccine B.1.351 (Beta formulation) provided higher neutralizing antibodies response rates against variants, including Omicron BA.1, compared with the mRNA BNT162b2 vaccine.

10.
Open Forum Infectious Diseases ; 9(Supplement 2):S8-S9, 2022.
Article in English | EMBASE | ID: covidwho-2189494

ABSTRACT

Background. We evaluated the immune response to COVID-19 vaccines in several specific populations at high risk of severe COVID-19. Methods. Participants from the French national multi-center prospective cohort studyANRS0001S COV-POPART were included (11 specific subpopulations: and 2 control groups (18-64 years and over 65 years)). In this preliminary analysis patients and controls who had received at least two vaccine doses have been included. Percentages (95% confidence intervals (CI)) of participants with anti-Spike SARS-CoV-2 IgG antibodies (ELISA) and specific neutralizing antibodies (in vitro neutralization assay) were evaluated at one month after the second dose of COVID-19 vaccine. Results. 3703 were included: 2650 participants from specific subpopulations (171 solid cancers, 160 SOT, 100 HCT, 91 chronic renal failures, 141 systemic autoimmune diseases, 157 autoimmune inflammatory rheumatic diseases, 361 multiple sclerosis (MS) or neuromyelitis optica spectrum disorders, 61 hypogammaglobulinemia, 401 diabetic, 739 obeses non-diabetic and 476 HIV) and 1053 controls (893: 18- 64 years and 160 over 65 years). Median age was 51.7 years [InterQuartile range: 40.8 - 60.9] and 50.7% were male. Most of the participants received BNT162b2 vaccine (86.4%). In the control group, 100% (95%CI: 99.6;100.0) of those aged 18-64 and 99.4% (96.6;100.0) of those over 65 years developed anti-Spike IgG antibodies. PLWHIV, cancer and diabetic patients had high rate of responders after two doses with 98.3% (97.2;99.1), 93.0% (88.1;96.3) and 92.0% (88.9;94.5), respectively. The lowest percentage of responders was found in patients with SOT (13.8% (8.8;20.1), HSCT (34.0% (24.8;44.2) and hypogammaglobulinemia (52.5% 39.3;65.4). In both control groups, the frequency of neutralizing antibodies was similar to the anti-Spike IgG antibody response. In the immunodeficient populations, neutralizing antibodies responders tended to be less frequent than anti-Spike antibodies responders. Similar trends than for IgG antibody were identified (Figure 1). Anti-Spike and Neutralizing antibody (Ab) responses (95% CI) one month after the second dose of COVID-19 vaccine in specific and control populations. Conclusion. Lower COVID-19 vaccine humoral response was observed in specific populations than in controls, especially in patients with hypogammaglobulinemia, HSCT and SOT. (Figure Presented).

12.
Revue de Médecine Interne ; 43:A378-A379, 2022.
Article in French | Academic Search Complete | ID: covidwho-2150499

ABSTRACT

Les patients recevant des glucocorticoïdes et du rituximab (RTX) présentent un risque accru d'infections, en particulier d'infections invasives à pneumocoque. Les réponses vaccinales au virus de la grippe, au Streptococcus pneumoniae et au SARS-CoV-2 sous traitement par RTX sont fortement altérées. Chez les patients atteints de maladies auto-immunes recevant de tels traitements, en particulier ceux atteints de vascularites associées aux ANCA (AAV), il est donc nécessaire de développer des stratégies vaccinales anti-pneumococciques améliorées pour augmenter la réponse immunitaire et la protection vaccinale. Cet essai multicentrique de phase 2, randomisé, ouvert, a comparé deux stratégies innovantes de vaccin anti-pneumococcique « renforcées » au schéma de vaccination standard chez des patients atteints de VAA recevant un traitement par RTX. Des patients adultes atteints de VAA nouvellement diagnostiquée ou en rechute, présentant une maladie active (BVAS ≥ 3) et devant recevoir du RTX comme traitement d'induction (375 mg/m2/semaine pendant 4 semaines consécutives), ont été randomisés avec un rapport 1:1:1 dans trois bras parallèles : schéma standard associant une dose de vaccin pneumococcique conjugué 13-valent (PCV13) au jour 0 suivie d'une dose de vaccin non conjugué 23-valent (PPV23) au mois 5 (M5) (bras 1) ;double dose de PCV13 au jour 0 et au jour 7 suivie d'une dose de PPV23 à M5 (bras 2) ;ou 4 doses de PCV13 au jour 0 suivies d'une dose de PPV23 à M5 (bras 3). Le critère d'évaluation principal était la réponse immunitaire à M6 contre les 12 sérotypes de pneumocoque communs aux vaccins PCV13 et PPV23, classée selon quatre catégories ordonnées de réponse : réponse positive en anticorps contre 0–3, 4–6, 7–9 ou 10–12 sérotypes. Une réponse positive par sérotype était définie par un titre ELISA d'IgG spécifiques ≥ 1 μg/mL et une augmentation de deux fois par rapport au jour 0. Le critère d'évaluation primaire a été analysé dans un modèle de régression logistique à chances proportionnelles avec une correction de Bonferonni pour les 2 bras innovants. Les critères d'évaluation secondaires étaient les réactions locales et systémiques sollicitées 7 jours après chaque vaccination et tout événement indésirable lié ou pouvant être lié à l'immunisation vaccinale. Quatre-vingt-quinze participants ont été analysés dans la population modifiée en intention de traiter (âge moyen 60 ± 16,6 ans, 50 % d'hommes, 74 personnes atteintes d'une maladie nouvellement diagnostiquée, 66 d'une granulomatose avec polyangéite et 29 d'une polyangéite microscopique, BVAS moyen 15,3 ± 6,9), dont 30 affectés au bras 1, 32 au bras 2 et 33 au bras 3. À M6, une réponse immunitaire contre 0–3, 4–6, 7–9 ou 10–12 sérotypes était observée chez 83,3 %, 13,3 %, 3,3 % et 0 % dans le bras 1 ;56,3 %, 28,1 %, 15,6 % et 0 % dans le bras 2 ;et 60,6 %, 33,3 %, 6,1 % et 0 % dans le bras 3. Les patients du bras 2 étaient significativement plus susceptibles de se trouver dans une catégorie de réponse supérieures par rapport au régime standard après ajustement sur l'âge, avec un odds ratio proportionnel (pOR) de 4,1 (IC97,5 % : 1,1–15,9, p = 0,018), tandis que le bras 3 montrait une tendance non significative à améliorer les réponses vaccinales (pOR : 3,1, IC97,5 % : 0,8–11,9, p = 0,062). Une analyse de sensibilité sur une population per-protocole excluant les patients ayant subi des vaccinations ou des prises de sang hors des délais donnait des estimations concordantes. Les réactions locales et/ou systémiques dans les 7 jours après chaque vaccination, et tout événement indésirable lié ou possiblement lié à la vaccination au cours des 6 premiers mois, sont survenus en plus grand nombre avec les schémas renforcés mais étaient principalement des réactions locales de grade 1 ou 2. Aucun événement indésirable grave lié à la vaccination n'a été observé. Au cours du suivi, 8 poussées de vascularite sont survenues chez 6 patie ts, en médiane 87 jours après la dernière vaccination : un patient dans le bras 1, 2 dans le bras 2, et 3 dans le bras 3. Chez les patients atteints de VAA recevant un traitement par RTX, une stratégie innovante de vaccination anti-pneumococcique renforcée, basée sur une double dose de PCV13 au jour 0 et au jour 7 suivie d'une dose unique de PPV23 à M5, améliore significativement les réponses en anticorps contre Streptococcus pneumoniae par rapport au schéma standard. (French) [ FROM AUTHOR]

14.
Revue du Praticien ; 72(5):517-522, 2022.
Article in French | MEDLINE | ID: covidwho-1957826

ABSTRACT

ANTI-SARS-COV-2 VACCINATION, THE GRAIL? The Covid-19 pandemic, which caused an unprecedented health crisis, was partially controlled by the rapid development of effective vaccines against SARS-CoV-2. To date, 5 vaccines are approved in Europe, 10 are recognized by the World Health Organization and more than 150 vaccine candidates are in clinical development. This emerging pandemic disease context has shown the value of research and real-life data. The five vaccines used in France have been developed using different technologies with convincing Phase 3 results. Real-life data have provided additional information on the effectiveness and safety of these vaccines: they have shown the importance of a booster dose to protect against severe forms of delta and omicron variants;they have made it possible to characterize and measure the incidence of rare adverse events, such as myocardial toxicity in mRNA vaccines or the risk of thrombocytopenic thrombosis in vectorized vaccines. However, research must continue as many questions remain unanswered.

15.
Topics in Antiviral Medicine ; 30(1 SUPPL):349-350, 2022.
Article in English | EMBASE | ID: covidwho-1881026

ABSTRACT

Background: High effectiveness of COVID-19 vaccines was demonstrated. In people living with HIV (PLWHIV), immunogenicity and efficacy of COVID-19 vaccines might be lower. We evaluated the humoral immune response to COVID-19 vaccines in PLWHIV compared to controls without specific comorbidities. Methods: PLWHIV and controls from the French national multi-center prospective COVID 19 vaccine cohort study ANRS0001S COV-PopART were included. Participants with pre-vaccination positive SARS CoV-2 antibodies, history of SARS CoV-2 infection, or positive SARS CoV-2 anti-nucleocapsid (NCP) antibodies were excluded. Percentage (95% confidence interval (CI)) of responders, geometric means (95% CI) of anti-Spike SARS-CoV-2 IgG antibodies (ELISA) and specific neutralizing antibodies (in vitro neutralization assay) were estimated one month after the second vaccine dose. Serological tests (ELISA Euroimmun) with tests limits and seroneutralization for the original SARS-CoV-2 strain were performed centrally. Results: Among the 6089 participants included, 2625 were PLWHIV or controls;1212 had serological measures available one month after their second dose and 1133 had negative anti-NCP antibodies: 591 PLWHIV and 542 controls. PLWHIV were older than controls: 56.5 years, (51.2-62.2) vs 52.1 years (42.1-62.6) and more frequently male (78.7% vs 52.1%). All PLWHIV were under antiretroviral therapy, 76% had an undetectable viral load and 70.6% had CD4 counts above 500 cells/mm3. Participants had primarily received BNT162b2 (92.4% in PLWHIV vs 88.2% in controls). Proportions of participants who developed anti-Spike IgG (98.5% [97.1;99.3] vs 100.0% [99.3;100.0], p<0.01) and neutralizing antibodies (96.8% [95.0;98.1] vs 99.8 [99.0;100.0], p<0.01) were significantly lower in PLWHIV compared to controls. Of the nine non-responding PLWHIV, all were in CDC stage C, two had detectable HIV viral load and seven had CD4 cell counts below 200/mm3. PLWHIV had similar levels of anti-Spike antibodies (1149.0 [1066.6;1237.8] vs 1299.3 [1208.7;1396.6] BAU/mL, p=0.27) but lower seroneutralization titers (156.8 [141.9;173.2] vs 279.8 [256.1;305.6] IU/mL, p<0.01) than controls (figure). Conclusion: PLWHIV under ARV treatment had high response rates one month after two doses of COVID-19 vaccination. Nonetheless, seroneutralization titers were lower, and non-responders in PLWHIV had a more advanced disease stage. Longer follow-up is needed to gain a better insight into the humoral response after COVID-19 vaccination in PLWHIV.

16.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 1(2, Supplement):S126, 2022.
Article in English | ScienceDirect | ID: covidwho-1867581

ABSTRACT

Introduction Les difficultés de recrutement sont fréquentes pour les essais vaccinaux en général. Hors, la plateforme des volontaires aux essais vaccinaux contre le COVID-19 du COVIREIVAC a été un succès avec 56 101 inscrits. Notre objectif était d'évaluer les intentions de participation à un essai clinique vaccinal hors COVID-19 chez les inscrits sur la plateforme et d'identifier les facteurs associés. Matériels et méthodes Enquête transversale proposée aux inscrits sur la plateforme entre le 07 décembre 2021 et 10 février 2022. Comparaison des caractéristiques démographiques, des attitudes vis-à-vis de la vaccination (évaluée par l'échelle 5C), des motivations pour l'inscription à la plateforme entre les volontaires prêts à participer à un essai vaccinal hors COVID et ceux ne souhaitant pas participer à un essai clinique vaccinal hors COVID. Un modèle de régression logistique a été construit en prenant en compte le genre, le niveau d'études, les attitudes vis-à-vis de la vaccination, et les motivations à s'inscrire sur la plateforme. Résultats Parmi les volontaires de la plateforme, 4056 (7.2 %) ont répondu à cette enquête, et parmi eux, 381 (9,4 %) ont effectivement participé à une étude d'un vaccin COVID-19. Parmi les répondants, 2976 (73,4 %) se disent prêts à participer à des essais vaccinaux hors COVID, L'âge n'influençait pas le souhait de participer à d'autres essais vaccinaux. Les hommes étaient plus enclins à participer à d'autres essais que les femmes avec OR ajusté (ORa) = 1,5 (IC 95 % 1,29-1,8). . Les volontaires inscrits après le 1er Janvier 2021 étaient moins enclins à considérer la participation à des essais vaccinaux hors COVID avec un ORa à 0,73 (0,64-0,83) que ceux inscrits avant le démarrage de la campagne vaccinale en France. Les volontaires déclarant les 3 motivations suivantes pour l'inscription à la plateforme étaient plus enclins à participer à des essais hors COVID que les participants ne retenant pas ces motivations : Faire une expérience personnelle de la recherche clinique ORa= 2.26 (IC 95 % 1,87-2,7, p<0.005)-, avoir une indemnisation financière -ORa=1,99 (IC 95 % 1,42-2,78, p<0.005)- et Protéger les autres -ORa=1.27 (IC 95 % 1-1,61, p=0.05)-. Alors que 394 répondants (9,7 %) déclaraient ne pas être vaccinés contre le COVID-19, le fait d'être vacciné était associé à la volonté ultérieure de participer à un essai vaccinal hors COVID avec un ORa 3,4 (IC 95 % 2,47-4,67, p<0.005). La confiance envers les vaccins était aussi significativement associée à la volonté de participer à des essais cliniques vaccinaux hors COVID avec un ORa 1,2 (1,14-1,28) par point supplémentaire de confiance. Conclusion Une majorité des inscrits sur la plateforme des essais vaccinaux contre le COVID-19 serait prête à participer à des essais vaccinaux hors COVID-19. La confiance envers les vaccins, et les institutions, les attitudes vis-à-vis de la vaccination sont des éléments clés pour mobiliser des volontaires aux essais vaccinaux. Aucun lien d'intérêt

17.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 1(2, Supplement):S123-S124, 2022.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1867578

ABSTRACT

Introduction L'objectif de notre étude était d'évaluer, dans une population à risque, la perception et la connaissance des vaccinations contre la grippe et les pneumocoques pendant la pandémie de Covid-19. Matériels et méthodes Une enquête anonyme en ligne a été soumise, entre juillet et octobre 2020, à des patients porteurs de pathologies chroniques et/ou immunodéprimés issus soit d'un panel interne à Ipsos soit d'associations de patients du groupement AVNIR (Associations VacciNation Immunodéprimées Réalité). Résultats Au total, 2 177 questionnaires de patients à risque d'infection ont été analysés. La quasi-totalité des répondants (86 %, 1869/2177) a déclaré être favorable à la vaccination. Près de la moitié des patients (49 %, 1069/2177) savait quels vaccins étaient recommandés du fait de leur pathologie ou traitements spécifiques. Ce pourcentage était significativement (p<0,001) plus élevé pour les membres d'une association de patients et pour les personnes affectées par plusieurs pathologies chroniques et variait selon le type de pathologie. Près de deux tiers des patients (1373/2177), ont déclaré avoir été vaccinés pendant la saison grippale 2019/2020 et 41 % (894/2177) étaient certains d'être à jour de la vaccination contre le pneumocoque. Les principaux freins à la vaccination étaient pour la grippe : la crainte des effets secondaires et le doute sur l'efficacité du vaccin et pour la vaccination anti-pneumococcique : l'absence de proposition de vaccination de la part des professionnels de santé (64 %). Les médecins généralistes étaient reconnus comme les principaux professionnels de santé source d'information sur la vaccination. Près de deux tiers des patients (62 %, 1360/2177) ont déclaré que la pandémie de COVID-19 les avait convaincus de faire tous les vaccins recommandés. Conclusion Cette étude a mis en évidence des couvertures vaccinales contre la grippe et le pneumocoque non optimales dans les populations à risque malgré une perception positive de la vaccination. Elle a confirmé que les médecins sont en première ligne pour suggérer et recommander ces vaccinations surtout dans le contexte actuel de la pandémie Covid-19 qui peut être utilisé pour promouvoir d'autres vaccins. Liens d'intérêts déclarés P.L : Interventions ponctuelles : activité de conseil et d'expertise pour Pfizer

18.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 1(2, Supplement):S121-S122, 2022.
Article in English | ScienceDirect | ID: covidwho-1867574

ABSTRACT

Introduction La vaccination des patients suivis en onco-hematoloige, du fait de leur immunodépression, est un enjeu important dans leur prise en charge. L'objectif principal de cette étude est d'évaluer les pratiques vaccinales dans le suivi des patients d'onco-hematologie, afin de mettre en place des mesures de promotion de la vaccination. Matériels et méthodes Etude explicative de type « avant-après » évaluant les connaissances, croyances et attitudes reliées à la vaccination en onco-hématologie, comportant un volet patient et un volet soignant. Les patients et soignants ont été inclus prospectivement au cours du second trimestre 2021 dans 2 centres hospitalo-universitaires. Un score témoignant de la confiance en la vaccination a été mis en place. Des profils de répondeurs ont été identifiés par analyse multidimensionnelle. Résultats Au total, 202 patients ont été inclus (50 % > 65 ans, sexe-ratio H/F 0.85). La majorité des patients déclaraient être suivie pour leurs vaccinations (76 % [IC95 70-82]), 60 % [53-67] être à jour des vaccinations, et 55 % [48-62] posséder un carnet de vaccination. 66 % [59-73] déclaraient avoir été vacciné contre la grippe (saison 2020/21) : Seulement 33 % [26-40] des patients déclaraient avoir reçu des informations sur la vaccination lors de leur prise en charge en onco-hématologie, exclusivement à l'oral et rarement diffusées à l'entourage (15 %) ; 67 % [60-74] déclaraient avoir été vaccinés à l'hôpital à cause de leur maladie, le plus fréquemment contre le pneumocoque (21 %). Le score de confiance moyen est de 80 % [77-83] ; les patients n'exprimaient pas de doute quant à l'efficacité ou l'utilité des vaccins mais 47 % des craintes vis à vis des effets indésirables. Le principal frein à la vaccination était l'absence de proposition de celle-ci par les soignants (70 %). On notait une forte association entre l'absence de mise à jour des vaccinations usuelles et l'absence de vaccination contre la grippe ou la COVID-19 ; le défaut de vaccination étaient plus fréquent chez les hommes et les moins de 40 ans. Avoir un carnet de vaccination est associé à une bonne connaissance de son statut vaccinal. 192 soignants (médecin 28 %, infirmière (IDE) 46 %, aide-soignant (AS) 28 %), ont été interrogés : ils étaient vaccinés à 60 % contre la grippe (médecin 88 %, IDE 52 % et AS 45 %). 31 % des IDE et 37 % des médecins déclaraient procéder à une évaluation systématique du statut vaccinal du patient. Des informations sur la vaccination étaient données par 40 % des IDE et 77 % des médecins. Les recommandations nationales étaient peu connues (14 %) et jugées trop complexes (19 %), et seul 14 % des soignants déclaraient une formation suffisante. Le manque de temps (80 % des médecins) était avancé comme le principal frein à l'implication des soignants dans la vaccination des patients ; les IDE n'envisageaient leur rôle qu'en seconde ligne sur l'information au patient (50 %). Conclusion La promotion de la vaccination apparait insuffisante dans cette population à risque d'infection sévère. A l'issue de cette enquête, des documents d'information à visée du patient et des formations (e-learnings) des équipes soignantes seront mis en place dans nos centres. Une seconde évaluation permettra d'en mesurer l'impact. Aucun lien d'intérêt

19.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 1(2, Supplement):S60, 2022.
Article in French | ScienceDirect | ID: covidwho-1867541

ABSTRACT

Introduction Les difficultés de recrutement de volontaires sains pour les essais vaccinaux représentent un frein aux inclusions. Malgré cela, la plateforme nationale française des volontaires aux essais vaccinaux COVID-19 compte, en février 2022, 56 101 inscrits. Les motivations à participer pourraient être différentes en contexte pandémique. Matériels et méthodes Enquête transversale proposée aux inscrits sur la plateforme entre le 07/12/2021 et le 10/02/2022. L'objectif est de décrire leurs motivations, attitudes vis-à-vis de la vaccination avec le score 5C (mesure de la confiance, complaisance, contraintes, calcul, responsabilité collective pour la vaccination par échelle de Lickert sur 7) en général et les facteurs influençant leur décision de participer à un essai vaccinal COVID-19. Résultats Au total, 4056 inscrits (7,2 %, 2458 hommes, 1598 femmes) ont répondu à l'enquête. Le taux de réponse variait en fonction de la période d'inscription à la plateforme, de 6 % pour les inscrits avant le 15 mai 2021, à 28,9 % pour les inscrits après (p<0.005). Parmi eux, 381 (9,4 %) avaient été effectivement recrutés dans un essai vaccinal COVID 19. Au moment de l'enquête, 3656 inscrits déclaraient avoir été vaccinés contre le COVID-19, soit un taux de couverture vaccinale de 90,6 %, de 53,8 % chez les inscrits après le 15/05/2021 à 99,3 et 100 % chez les inscrits entre le 01/01/2021 et le 15/05/2021 avant le 01/01/2021. Le niveau de confiance envers la vaccination en général était élevé 5,8/7 ( ± 1,4), le niveau de complaisance vis-à-vis des maladies prévenues par la vaccination était faible à 1,9/7 ( ± 1,6). En dépit de la disponibilité des vaccins en France, 97,3 % jugeaient que les essais cliniques vaccinaux COVID-19 devaient continuer. Les 3 motivations les plus fréquemment rapportées étaient de participer à l'effort collectif (3608, 89 %), favoriser la sortie de crise (3439, 84,8 %), et protéger les autres (3223, 79,5 %). Le taux de couverture vaccinale contre la grippe des inscrits en 2020 s'élevait à 47,8 %. Les facteurs influençant la décision finale de participer ou non à un essai les plus fréquemment rapportés étaient : la lourdeur du suivi (150, 37,1 %), le laboratoire fabricant le vaccin (1355, 33,3 %) et l'avis de son médecin traitant ou d'un professionnel de santé (1024, 25,4 %). L'avis des proches n'impactait la décision de participer à un essai que pour 381 (9,4 %) répondants. Le choix de la plateforme vaccinale était un facteur influençant la décision de 809 (19,9 %) des répondants variant de 12 % chez les inscrits avant le 01/01/2021 à 48,5 % des inscrits depuis le 15 mai 2021 (p<0,005). Conclusion Début 2022, les inscrits sur la plateforme jugent que les essais cliniques doivent se poursuivre. Les motivations « altruistes » sont au premier plan des motivations à l'inscription sur la plateforme notamment chez les volontaires inscrits très précocement. La lourdeur du suivi lié à l'essai est un élément de la prise de décision pour participer à un essai. Aucun lien d'intérêt

20.
Médecine et Maladies Infectieuses Formation ; 1(2, Supplement):S5-S6, 2022.
Article in English | ScienceDirect | ID: covidwho-1867503

ABSTRACT

Introduction L'efficacité de la vaccination Covid-19 est diminuée chez les personnes immunodéprimées. La réponse en anticorps anti-Spike est hétérogène dans ces populations mais la plupart des études publiées sont de taille limitée sans groupe contrôle. Matériels et méthodes COV-POPART est une cohorte nationale prospective multicentrique ayant inclus, entre le 25 mars et le 31 décembre 2021, des participants adultes dans 11 populations particulières (cancer solide, transplantés organe solide (TOS), greffés cellules souches hématopoïétiques (GCSH), insuffisants rénaux chroniques (IRC), maladies auto-immunes et systémiques (MAIS), rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC), Sclérose En Plaques et maladies du spectre de la neuromyélite optique (SEP), hypogammaglobulinémie, diabète (1 et 2), obésité sans diabète, Personnes Vivant avec le VIH-1 (PVVIH)) et 2 groupes contrôles (18-74 ans et > 74 ans) indemnes des affections suscitées. Les participants ayant à l'inclusion des anticorps anti-nucléocapside (NCP) positifs ont été exclus. La proportion de participants avec des anticorps IgG anti-Spike (ELISA Euroimmun) (=répondeurs) et des anticorps neutralisants spécifiques (test de neutralisation in vitro sur la souche originale) a été évaluée de manière standardisée et centralisée un mois après la deuxième dose de vaccin. Résultats Parmi les 6612 participants de la cohorte, 3301 avaient des résultats disponibles au 17/02/2022 et 3127 des anticorps anti-NCP négatifs : 2271 participants de populations particulières (156 cancers solides, 135 TOS, 47 GCSH, 81 IRC, 124 MAI, 129 RIC, 321 SEP, 50 hypogammaglobulinémies, 320 diabétiques, 623 obèses non diabétiques et 777 VIH) et 856 contrôles (831 : 18-74 ans et 25 : >74 ans). La majorité des participants (86,7%) a reçu deux doses de BNT162b2. Dans le groupe contrôle, 99,9% (IC95% 99,3 ;100,0) des personnes âgées de 18 à 74 ans et 96,0% (79.6 ;99,9) des personnes âgées de plus de 75 ans ont développé des anticorps IgG anti-Spike. Chez les patients obèses et les PVVIH, les pourcentages de répondeurs étaient de 88,9 % (86,2 ;91,3) et 97.3 % (95,9 ;98,3). Les pourcentages de répondeurs étaient plus faibles chez les SEP (73,8 % [68,7 ;78,6]), GCSH (61,7 % [46,4 ;75,5]) ou TOS (31,1 % [23,4 ;39,6]). La fréquence des anticorps neutralisants était similaire à celle des anticorps anti-Spike dans les groupes contrôles. Les obèses et PVVIH (85,8 % [82,8 ;88,5] et 95,6 % [93,9 ;96,9]) présentaient plus fréquemment des anticorps neutralisants contrairement aux participants SEP, GSCH et TOS (69,8 % [64,4 ;74,8], 57,4 % [42,2 ;71,7] et 27,4 % [20,1 ;35,7]). Conclusion Les résultats préliminaires de la cohorte COV-POPART montrent, à 1 mois de la fin du schéma vaccinal standard de primo-vaccination Covid-19, une réponse humorale hétérogène dans les populations particulières. Cette réponse est plus faible chez les patients atteints de SEP, GSCH ou TOS. Aucun lien d'intérêt

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